Joyeux Noël ! Meilleurs voeux pour 2017

Joyeux Noël !

Puisse l'Enfant-Jésus, Sauveur du monde, sous la vigilance de Saint Joseph et depuis les bras de l'Immaculée, sa mère, recevoir le fervent hommage de foi, d'espérance et de charité que nous devons au Roi des rois et Seigneur des seigneurs. A Lui, gloire et empire, dans les siècles des siècles !

Au seuil de 2017, Noël redit aux hommes de bonne volonté que seul Jésus-Christ est Sauveur. Revenir à Jésus-Christ est la seule issue pour vivre ici-bas convenablement c'est à dire en s'orientant vertueusement vers l'Eternité de la Trinité Sainte. La paix et la prospérité du monde présent sont au service de cette perspective.

L'Eglise catholique, unique héritière de Jésus-Christ, répète aux hommes de chaque siècle, ces vérités fondamentales. Si l'Eglise atténue sa prédication, sous prétexte d'un fort mauvais dialogue, comme c'est le cas depuis tant d'années, les ténèbres de l'ignorance et du matérialisme aveuglent les hommes démunis face à la violence du péché et de ses conséquences. Il appartient aux chefs, à quelque niveau que ce soit, de dire et de répéter qu'il n'y a pas de solution durable en dehors de Notre-Seigneur-Jésus-Christ et de sa loi évangélique.

Les hommes de bonne volonté adhèrent à cette loi de tout leur cœur et la mettent en pratique : en retour, la paix et la joie leur sont accordées par le Divin-Enfant. Les hommes qui refusent Dieu, le Christ et son Eglise, se retrouvent dans les violences et les obscurantismes de l'indifférence, de la Libre-Pensée, et désormais de l'Islam. Jésus-Christ les appelle à la conversion aujourd'hui dans la douceur de sa naissance, pour ne pas avoir à les condamner demain au jugement final.

Qu'arrivera-t-il en 2017 ?

Aux pessimistes comme aux optimistes, l'Ecriture enseigne : « Ne dis pas : 'Comment se fait-il que les jours anciens aient été meilleurs que ceux-ci ?' Ce n’est pas la sagesse qui t'inspire cette question. » (Eccl 7, 10). Dans les joies comme dans les souffrances, puisse la sérénité s'enraciner dans ces certitudes : absolument rien n'échappe à la toute-puissance miséricordieuse et juste du Divin-Enfant que Noël nous fait adorer dans la crêche. La cause première et principale des malheurs l'homme, est son rejet de la loi divine et son oubli volontaire de Dieu : la crise contemporaine est d'abord morale et spirituelle, ensuite économique, sociale et politique. Les meilleures solutions en ces domaines porteront leur efficacité si les hommes de 2017 reviennent vers Dieu, son Christ et son Eglise, car « à tous ceux qui L'ont reçu, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; à ceux qui ont cru en son Nom » (Jean 1,12).

Abbé Patrick Duverger, Supérieur du District