Aller en Turquie avec « Nouvelles de Chrétienté »

03 Août, 2019
Provenance: fsspx.news
Vue de la ville d'Izmir (Turquie).

Nouvelles de Chrétienté vient de paraître ! Dans ce numéro d’été, on peut lire les notes de voyage de l’abbé Arnaud Sélégny qui a visité, en mai dernier, un groupe de jeunes convertis au catholicisme, en Turquie.  

« Arrivé le lundi 5 mai, je faisais dès le lendemain connaissance avec ces jeunes convertis, et commençais par visiter les églises de la ville en leur compagnie. (…) Pour la célébration de la sainte Messe, j’ai bénéficié de l’hospitalité de mon hôte français. Les jeunes Turcs sont venus régulièrement, malgré un déplacement assez long. L’apostolat a surtout consisté à répondre aux multiples questions que se posent ces âmes qui ne trouvent pas de nourriture solide dans le désert conciliaire qui s’étend, là-bas aussi. Le nouvel archevêque, Mgr Lorenzo Piretto, en place depuis 2015, religieux dominicain, est relativement faible, m’a-t-on dit, devant des prêtres assez ignorants et aux pratiques sacramentelles douteuses. Il était très consolant de voir ces âmes si désireuses de connaître la vérité et si ardentes dans la découverte de la foi de toujours. Leurs questions étaient parfois déroutantes, parfois très intéressantes. Elles ont permis de riches développements sur beaucoup de sujets ecclésiastiques. » 

Egalement dans ce numéro, le lecteur trouvera la transcription intégrale du sermon de Mgr Alfonso de Galarreta lors des ordinations sacerdotales du 28 juin 2019, à Ecône, illustré par un superbe reportage photographique de la cérémonie. Le prélat a prêché sur l’esprit de la Fraternité Sacerdotale St-Pie X :

« Vous connaissez la devise de Mgr Lefebvre : “Credidimus caritati (1 Jn 4, 16), nous avons cru à la charité”. Nous avons cru à l’amour de Dieu. Nous avons cru à cet Amour qui s’est manifesté dans la personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà l’expression, la révélation parfaite de l’amour de Dieu, dans le Cœur Sacré de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et cet amour s’est manifesté surtout par le sacrifice de la Croix. Nous contemplons justement aujourd’hui, en la fête du Sacré-Cœur, ce côté ouvert de Notre-Seigneur Jésus-Christ d’où jaillit toute grâce, les sacrements, la sainte Eglise, le pardon, la miséricorde de Dieu. Tous les biens qui coulent de ce Cœur transpercé de Notre-Seigneur Jésus-Christ, c’est bien d’abord cela que Monseigneur nous a transmis. C’est le mystère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, de son sacrifice et de son amour. A vrai dire, c’est toute la foi qui est contenue dans ce mystère du Christ. Indubitablement. »  

Dans le même numéro de juillet-août, la conférence donnée par l’abbé Alain Lorans au congrès du Courrier de Rome à Paris, en janvier dernier, sur le thème : « Vatican II, un concile non dogmatique ; applications et enjeux ».  

« Le 7 décembre 1968, Paul VI parlait d’“auto-démolition de l’Eglise”, en 2019 on serait tenté de dire “auto-dissolution”, tant l’ouverture de l’Eglise à la “société liquide” contemporaine influe sur son enseignement doctrinal et moral. Tel est le sort d’une pastorale qui ne s’appuie plus sur la doctrine stable : elle est fluctuante. Et l’on peut appliquer au Concile qui ne voulait pas être dogmatique, la phrase de Paul Bourget : “il faut vivre comme on pense, sans quoi l’on finira par penser comme on a vécu” ; ce qui se traduit ici : il faut que la pastorale soit conforme au dogme, sans quoi le dogme se conformera à la pastorale qu’on aura menée. » 

Nouvelles de Chrétienté n°178, juillet-août 2019. Abonnement : 20 € (6 numéros) ; étranger : 24 € ; soutien : 40 € ; le numéro : 4 € ; par courrier à DICI-Presse 33 rue Galande F-75005 Paris (chèque à l’ordre de CIVIROMA) ou en ligne par paypal